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Auteur : admin

HOPITAL JEANNE DE FLANDRES

 

adrien- lannoy

Adrien Lannoy présente un court reportage sur le travail de prévention du SBS ; un tournage réalisé à l’Hôpital Jeanne de Flandres

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prévention du syndrome du bébé secoué

Comme chaque année, les maux les mots pour le dire a organisé avec l’aide de ses nombreux partenaires , une nouvelle conférence à l’attention des professionnels au nouveau siècle à Lille s’est tenue le 12 novembre dernier.

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conférence-enfant-dans-la-tourmente

Extrait Vidéo de la conférence 2018 “L’enfant dans la tourmente “

Novembre 2018

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Sylvie-Fortin-2017

Le Syndrome du bébé secoué

Le 1er décembre à Lille

Se sont tenus Les états généraux du bébé secoué

Retrouvez  quelques temps forts de cette manifestation en vidéo

Diaporama du 1er décembre

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états -généraux du bébé secoué

Découvrir le programme de cette journée ou s’inscrire

 

INVITATION 1er décembre-15-06-2017-pdf

Auditorium du nouveau siècle

de 19h à 22h  Ouvert au public:

Les cris incessants du nourrisson, que faire?

 

Présentation de l’association

Participation de la compagnie théâtrale “la belle histoire”

La prévention

Témoignages: Association Tatiana

Débat public animé par Adrien Lannoy de Grand Lille TV

adrien lannoy

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dessin enfant

Avril 2017  20 Minutes

Des chercheurs américains ont mis au point un test sanguin à pratiquer sur les nourrissons, permettant de détecter les conséquences du syndrome du bébé secoué. Le prélèvement sanguin permet d’identifier une hémorragie intracrânienne aiguë « provoquée par un traumatisme crânien non accidentel », comme l’explique une étude américaine publiée  dans JAMA Pediatrics.

Baptisé « BIBIS », ce test repose sur la combinaison de trois biomarqueurs et mesure le niveau d’hémoglobine, la protéine qui porte l’oxygène dans le sang. Son efficacité a été démontrée sur un panel de 599 enfants. Dans 90 % des cas, le test, qui utilise une quantité infime de sang, a détecté correctement les cas d’hémorragies intracrâniennes aiguës.

 

Limiter les séquelles

Bien plus que le diagnostic clinique. En effet, dans 30 % des cas, les médecins manquent d’éléments pour attribuer un syndrome de bébé secoué. Les signes évocateurs sont des vomissements, de la somnolence, une difficulté à se réveiller ou un manque d’interactions avec l’entourage, mais encore faut-il que ces informations soient communiquées par l’entourage.

La prise de sang pourrait donc être généralisée en cas de doute du médecin. Une fois l’hémorragie intracrânienne aiguë identifiée, elle pourrait être localisée par un scanner cérébral. Plus l’enfant est traité rapidement, moins il aura de risque de souffrir de graves séquelles ou, plus tard, de difficultés dans son quotidien, notamment sur l’apprentissage. Entre 150 et 200 cas de bébés secoués seraient recensés chaque année en France.

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photo maman et bébé
  • 9 avril 2015 Le syndrome du bébé secoué: diagnostic, prise en charge et prévention à Lomme
    250 participants
  • 12 Novembre 2015 Le syndrome du bébé secoué: diagnostic, prise en charge et prévention à Lomme
    500 participants
  • 12 mai 2016 Le syndrome du bébé secoué: Y a t-il un profil de l’adulte secoueur?

Actions médiatiques: presse écrite,télévision

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voix du nord

 

Service de réanimation pédiatrique à l’hôpital Jeanne-de-Flandre : 700 entrées par an d’enfants souffrants. Sur le nombre, 31 sont diagnostiqués « bébés secoués ». Parmi eux, 10 à 20 % décèdent, 60 % conservent des séquelles graves et 20 % apparemment indemnes, présenteront des troubles du comportement.

«  Plus l’enfant est jeune, plus les conséquences seront importantes  » et impacteront son avenir explique le Dr Smagghe : retard de la parole et du langage, énurésie, symptômes psychosomatiques, troubles cognitifs et des apprentissages, du comportement, de l’attachement, isolement social, difficultés scolaires, déficience intellectuelle, intolérance à la frustration, dépression, conduites suicidaires, anorexie.

Ces enfants secoués sont des cas douloureux. Toujours une situation tragique pour l’enfant et délicate pour le personnel soignant qui manque de formation spécifique. Avec toujours la même question : «  Comment peut-on faire ça à un enfant ?  » Quand ils voient arriver des enfants présentant de multiples lésions cérébrales, thoraciques, rachidiennes, optiques, après avoir été secoués et même projetés au mur ou la tête mise dans un siphon de toilettes… comble de l’horreur.

Problème de santé publique majeur

La table ronde, à l’initiative de Danielle Gobert, présidente de l’association Les maux, les mots pour le dire, à la Maison des enfants, en lien avec la Maison du citoyen, le Conseil départemental de l’accès aux droits, l’Ordre des avocats, a apporté des réponses précises à cette interrogation légitime avec des spécialistes du SBS, syndrome du bébé secoué : psychiatre, neurochirurgien, réanimateur pédiatrique, néonatal, neuropédiatre, pédiatre, psychologue, assistante sociale, médecin légiste expert, médecin rééducateur, juge d’instruction, juge des enfants, avocat.

La maltraitance à enfant a été reconnue en 2006 problème de santé publique majeur. Reconnaissance tardive, mais aujourd’hui mieux prise en charge par les acteurs médico-sociaux. Dans le cas des bébés secoués, loin des clichés, il s’avère que l’adulte secoueur n’est pas nécessairement alcoolique, au chômage, vivant dans une courée. «  Il est issu de tous les groupes économiques et toutes les cultures  ». Et, ajoute le Dr Smagghe, psychiatre, « si l’on peut qualifier l’acte, il faut se garder de dire que l’adulte secoueur est maltraitant !  » Car les lésions peuvent être dues à «  des soins inadaptés ».

Pas de profil-type ? Le Pr Vinchon neurochirurgien au CHRU de Lille précise pourtant que dans son service où ont été pris en charge 103 enfants maltraités et 92 accidentés, l’adulte secoueur est majoritairement jeune, un homme, père (55 %) ou beau-père, désœuvré ou une mère immature, isolée, une nourrice, qui ont été souvent eux-mêmes maltraités, ont subi violence conjugale ou familiale, un deuil, un déménagement, une séparation, une dépression postnatale (pour la mère), sont isolés ou présentent des troubles du comportement, des addictions.

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